On the surface simplicity, but the darkest pit in me it's pagan poetry, pagan poetry..

On the surface simplicity, but the darkest pit in me it's pagan poetry, pagan poetry..

[ Elixir qui adopte un air faussement angélique. ]


Je crois que ma tête va exploser.

Je me noie dans les dates, les schémas, les cartes, les noms.. Lorsque je referme un bouquin que je lis en parallèle avec d'autres, je suis incapable de ressortir la moindre chose de ce que je viens de lire, et je m'embrouille avec mes autres lectures au contenu totalement différent en terme d'approche et de période. Je crois que j'arrive à saturation. En dehors des cours, je passe mes journées le nez dans les livres. Et ce qui pourrait être une véritable partie de plaisir ne fait qu'accroître mon anxieté, du fait du soucis, un peu naïf, de tout retenir, de tout savoir.

Et je me couche avec des saloperies de migraines. Ma matière grise continue de travailler toute la nuit, ce qui fait que je me lève épuisée. Et cela ne fait que de me conforter dans l'idée que, pour espérer continuer dans cette branche, il faut se transformer en véritable encyclopédie, maîtrisant aussi bien parfaitement Histoire et Géographie que les bases de sciences les plus pointues, de processus économiques, de techniques extrêmement précises dans des domaines divers et variés, etc etc. Bref, j'ai l'impression d'être une abrutie finie face à tout ce savoir à ingurgiter au préalable. Et je crois que ne serai jamais opérationnelle comme je le souhaiterais concernant le latin et le suédois. Sans parler de l'allemand. Peut être même que je vais devoir me mettre au danois, un jour. Et pourtant ce n'est pas la volonté qui me manque, à la base. J'ai vraiment envie de faire de ma vie quelque chose d'intéressant et de polyvalent. Mais j'avoue que, parfois, mes bras commencent à fléchir..

L'avantage, c'est que j'ai découvert le vrai secret des gens intelligents : l'Efferalgan.

De ce fait, j'ai estimé que j'avais besoin de réconfort en ce moment. En guise de lecture plus légère, je me suis donc offert Le fils des ténèbres de Dan Simmons, La colline du dernier adieu de Marion Zimmer Bradley, et La fille de l'alchimiste de Kai Meyer. Sans oublier mon amie la plaquette de chocolat, qui m'est d'un secours inégalable par temps de morosité. Mais comme je suis faible, je pense que je vais également faire un tour par la case médecin, histoire d'avoir un peu de Xanax à portée de main. C'est idiot, je le sais.

Pour changer un peu de registre, parce que bon, les jérémiades ça va bien cinq minutes, notre voisin favori a lancé une pétition pour dénoncer les tapages nocturnes à répétition des jeunes crétins du dessus. Cette nuit encore, on les a entendu brailler, rire aux éclats et dévaler les escaliers comme des rhinocéros à la charge entre 4h et 5h30 du mat'. Ils ont même taxé le calendrier qui était accroché à la porte de mes voisins en guise de représailles. C'est d'une bassesse ! J'espère qu'ils vont avoir des emmerdes, vu toutes les nuits qu'ils m'ont gâché.. Je pense qu'ils garderont un souvenir amer de leur premier appart'. Tanpis, j'ai pas de compassion à gaspiller pour des merdeux de ce genre.

Il paraît que l'on ne récolte que ce que l'on sème..

# Enviado el miércoles 25 de noviembre de 2009 14:40

Paganfest 2010.

Mardi 09 Mars - Rennes - Antipode
Mercredi 10 Mars - Paris - Élysée Montmartre
Jeudi 11 Mars - Lyon - Ninkasi Kao

Groupes : Finntroll - Eluveitie - Dornenreich - Varg - Arkona.

Contente je suis. =)))

# Enviado el martes 24 de noviembre de 2009 11:01

When the light begins to change I sometimes feel a little strange, a little anxious when it's dark.

When the light begins to change I sometimes feel a little strange, a little anxious when it's dark.

[ Lyon - Le Pont de l'Université en fin de soirée. ]

# Enviado el domingo 22 de noviembre de 2009 16:28

Article 2 en 1.

Article 2 en 1.
[ Indochine - Désolée pour la qualité plus que médiocre. ]


Toufo / Oldelaf & Monsieur D / Ma t'il'dy

La soirée s'est bien déroulée, avec un public varié. Il y avait même pas mal de gamins accompagnés de leurs parents, c'était amusant de les voir se faufiler à travers la foule. Il faisait une chaleur abominable. Les retrouvailles avec la bouteille d'eau en rentrant ont été un vrai bonheur !

Ma t'il'dy [ je suis pas certaine de l'aurtaugraffe ] entre en scène. Un groupe mêlant sonorités rock'n'roll et chanson française. Une chanteuse, et moult instruments qu'apparemment chacun des membres du groupe maîtrisait dans leur ensemble. Bon, des tournures de phrase rigolotes, mais dans l'ensemble plutôt gnangnan. Côté mélodies, j'ai trouvé ça assez soporifique. Pas de quoi m'y attarder..

Puis vient le moment tant attendu du retour de Toufo sur la scène lyonnaise, après une première des Fatals Picards qui avait fait l'unanimité l'année passée. Toujours aussi déjantés le Toufo et son acolyte à la contrebasse. Petite déception quand à la durée de leur passage qui était réduit par rapport à la dernière fois. Du coup, pas de Sacré petit chat.. M'enfin, tout le monde a beaucoup rit devant la prestance scénique des deux compères. On ne s'en lasse pas !

Enfin, Oldelaf & Monsieur D que vous devriez au moins connaître pour le tube estival Nathalie (mon Amour des JMJ) . J'ai remarqué que, souvent, c'est la seule chanson d'eux que les gens connaissent. Pourtant il y a matière à explorer chez eux. Plusieurs morceaux bien hilarants, des jeux de voix, des costumes parfaitement ridicules et une bonne humeur à en revendre. Je pensais pas les voir un jour en concert, du coup je suis ravie d'en avoir eu l'occasion. Et pour finir la soirée en beauté, j'ai subtilisé une affiche très moche de Didier Super.

Indochine

Deuxième concert en deux jours. Autant vous dire que mes genoux ont souffert. Second concert à la Halle Tony Garnier pour moi. C'est déroutant de se retrouver dans une " vraie " grande salle de concert, avec des affiches de RTL2 partout, des stands de ripaille à droite à gauche.. Le début de la soirée était officiellement annoncé pour 20h30, et nous sommes arrivés pile à l'heure, par choix de ne pas poiroter des heures devant. On est pas non plus des fans purs et durs.

La première partie se terminait, ce qui signifie, pour dire les choses comme elles sont, qu'en plus de ne pas indiquer ne serait-ce que le nom du groupe, ils se sont également passé d'inclure leur heure de passage dans l'heure officielle du concert. C'est pour dire le respect que l'on porte aux groupes de première partie dans les concerts " grand public ".. Je pense que beaucoup oublient qu'avant d'être en haut de l'affiche, tout grand groupe a été petit groupe à faire des premières parties. Évidemment, je ne parle pas de la pollution auditive de type Sliimy et Co. qui ne nécessite que quelques visites sur un skyblog music pour être la nouvelle drogue de la masse..

Donc, une arrivée juste dans les temps, avec le numérique dans le soutif' et même un petit bout de mur pour nous affaler en attendant le début du show. Le temps de manger une petite gaufre au caramel salé et voilà la foule qui se déchaîne à l'entrée sur scène de Nicolas Sirkis et sa bande. Toujours la même dégaine depuis les débuts, on dirait. Tant mieux. J'avais très peur qu'avec cette tournée on n'entende que des morceaux du dernier album, que je n'apprécie pas du tout. Et puis finalement non, il y avait plein de vieilleries. Et je n'ai pas vu un seul gamin à rayures avec du noir plein la figure, ouf ! Tout le monde était en extase devant les morceaux cultes, et personnellement je me suis délecté du Manoir et des Yeux Noirs.

Par contre, anecdote " marrante ", tout le monde tombait comme des mouches. Il est rare que je vois quelqu'un faire un malaise en concert de manière générale, et pour les festivals c'est davantage l'alcool qui fait des dégâts. Et puis même, en pourcentage, ça n'a rien à voir. En deux heures de concerts, plusieurs personnes du public à proximité de nous ont fini sur un brancard. Alors j'imagine bien sur l'ensemble de la salle qui est immense.. Pourtant, il ne faisait pas spécialement chaud. Lors du concert de Mylène Farmer c'était l'hécatombe car, là, il faisait une chaleur à crever, et on étaient serrés comme des sardines. Personnellement c'est plutôt la promiscuité qui me ferait faire un malaise. J'ai l'impression d'étouffer dans la foule, surtout en salle. En festival ça passe mieux, et puis j'évite d'y penser.

Je n'ai rien de spécial à ajouter, c'est comme pour le concert de Mylène. Je ne suis pas une fan éperdue, mais j'avais envie de les voir au moins une fois dans ma vie. Dans les deux cas je suis plutôt déçue des albums actuels, et dans les deux cas j'ai eu le plaisir de réentendre les morceaux qui définissent réellement, selon moi, ces artistes là. Donc tout va bien. =)

Prochain concert dans une semaine pile poil !

# Enviado el domingo 22 de noviembre de 2009 16:01

Concerts à viendre. [ Mises à jour quand j'y pense ]

Concerts à viendre. [ Mises à jour quand j'y pense ]
* Samedi 12 Septembre : Lyon Black Metal Inferno [ Nargaroth / Nefarium / Nocturnal Depression / Maleficentia / Evohe / Aldaaron / Otargos ], CCO ( Villeurbanne ) - Passé =)

* Mardi 22 Septembre : Paganfest 2009 [ Korpiklaani / .. ], Transbordeur ( Lyon ) -> Passé =)

* Jeudi 8 Octobre : Marduk / Vader, Salle du Kao ( Lyon ) -> Passé =)

* Vendredi 9 Octobre : Napalm Death, L'épicerie Moderne ( Feyzin )

* Lundi 12 Octobre : Cannibal Corpse / Dying Fetus / etc., Transbordeur ( Lyon ) -> Passé =)

* Mardi 13 Octobre : Ensiferum / Metsatöll, Marché Gare ( Lyon ) -> Passé =)

* Mercredi 4 Novembre : Epica / Amberian Dawn, Transbordeur ( Lyon ) -> Passé =)

* Dimanche 15 Novembre : Amon Amarth, Salle du Kao ( Lyon )

* Vendredi 20 Novembre : Oldelaf & Monsieur D / Toufo, CCO ( Villeurbanne ) -> Passé =)

* Samedi 21 Novembre : Indochine, Halle Tony Garnier ( Lyon ) -> Passé =)

* Dimanche 29 Novembre : Nile / Grave, CCO ( Villeurbanne ) -> Place prise !

* Mercredi 2 Décembre : Rammstein, Halle Tony Garnier ( Lyon ) -> Place prise !

* Lundi 14 Décembre : Paradise Lost / Samael, Transbordeur ( Lyon ) - Place prise !

* Samedi 23 Janvier : Temple Of Baal, Lyon's Hall ( Lyon )

* Dimanche 24 Janvier : Cernunnos Pagan Fest 4 [ Arkona / Heol Telwen / Belenos / Stille Volk /.. ], Élysée Montmartre ( Paris ) -> Place prise !

* Jeudi 11 Mars : Paganfest 2010 [ Finntroll / Eluveitie / Varg / Arkona /.. ], Ninkasi Kao ( Lyon )

* Dimanche 21 Mars : The Cranberries, Halle Tony Garnier ( Lyon )

* Jeudi 22 Avril : Didier Super, CCO ( Lyon )

# Enviado el viernes 11 de septiembre de 2009 13:46

Modificado el martes 24 de noviembre de 2009 11:05

Grincheuse.. ? Jamais !

Je suis de fort mauvaise humeur aujourd'hui.

J'ai passé mon Mercredi à tenter de joindre le Crous, et ce du début à la fin de la plage horaire où ils sont censés prendre les appels, c'est à dire de 9h à 16h. Rebelote aujourd'hui. Et alors soit je tombe sur la messagerie agaçante du veuillez patienter et rester en ligne mais ils ne m'en laissent pas la possibilité, c'est à dire que dans les deux secondes qui suivent la fin du message j'ai le droit au bip du téléphone occupé, soit ça sonne dans le vide, et je suppose qu'au bout d'un moment y'en a un qui s'impatiente de l'autre côté et à ce moment là ça décroche pour mieux me raccrocher au nez. Tout cela sans aucun mot de leur part. Ça me met hors de moi, déjà que je déteste parler au téléphone.. Oui, d'accord, au vu de la légendaire ponctualité et efficacité du Crous dans le versement des bourses je suppose que je suis loin d'être la seule à téléphoner, mais alors depuis la dernière fois je ne suis plus du tout aussi compréhensive..

Je m'étais rendue à 9h30 au Crous, me disant que ça laisserait de la marge s'il y avait de l'attente. Vu mon numéro de passage, je me doutais que ce serait long, mais alors à ce point.. J'ai poiroté jusqu'à 11h45, debout, pour finalement arriver devant le guichet où une grognasse m'annonce comme une fleur que les accès aux dossiers informatiques sont coupés depuis là tout de suite [ forcément ] et qu'elle ne peut rien me dire ou m'imprimer. Je lui demande quand même, au cas où, quelle peut être la raison du sempiternel en cours de traitement censé indiqué l'état actuel de mon dossier. Ce à quoi elle m'a simplement répondu que le dossier n'était pas encore traité [ sans blague ? ] et qu'il fallait attendre. Les faits remontent à début Octobre, et j'attends toujours..

Pour finir de me rendre joviale, aujourd'hui était le jour ô combien redouté du cours d'Anglais. J'avais réellement envie de me défenestrer, si possible en lançant un ultimatum anglophone à l'adresse de ma chère enseignante qui nous prend pour des quiches.

Ah oui et, moi je dis oui à la castration chimique. Rien que pour le plaisir de pourrir la virilité de toutes ces sous-merdes que je croise tous les jours en allant faire mes courses et qui passent leurs journées dehors à siffler les vagins sur pattes qui passent. Désolée, je suis un tantinet vulgaire, mais il y a beaucoup trop d'abrutis sans aucune notion de respect du sexe opposé. J'ai souvent envie d'en étriper un ou deux au plein milieu du trottoir, juste pour montrer à leurs collègues que de sortir sans baisser la tête, et sans porter ni voile ni ceinture de chasteté, peut relever d'une initiative autre que celle de tenter de séduire des baltringues frustrés. Parce que frustrés ils le sont. Ils ne sont que ça, d'ailleurs.

Sur ce, je vais aller rejoindre les gueuses, ça va me faire du bien. Je suis aigrie en ce moment. Une soirée Beaujolais et vin chaud nous attend dans le Vieux Lyon, avec les effluves de cannelle qui s'insinuent dans les petites ruelles pavées.. Miam.

Grincheuse.. ? Jamais !

# Enviado el jueves 19 de noviembre de 2009 12:38

I hope that someone gets my message in a bottle.

I hope that someone gets my message in a bottle.
Je sais , je sais. Actuellement, je devrais être en train de bosser. Mais j'ai passé mon Samedi avec les institutions romaines jusqu'à saturation, et après une après-midi Bouffy en compagnie d'Elfounette j'ai du mal à m'y remettre. Et puis, il faut bien s'accorder un peu de futilités dans la vie. Tant que l'on en a encore l'envie, et tant que l'on peut encore se le permettre..

Nous avons pris nos places et nos billets de train pour le Cernunnos Pagan Fest à Paris fin Janvier. A nous Arkona, Heol Telwen, Belenos et Stille Volk. J'ai vraiment hâte d'y être ! Et puis c'est l'occasion de passer un weekend avec la grand-mère. Elle va être ravie.

Je sens que le Hellfest va être sympathique cette année, juste pour le fait qu'il y est Finntroll ah ah. Et puis, peut être que cette fois ils n'annuleront pas Kampfar.. Sans parler de revoir Dark Funeral, et de voir Suffocation. Miam. Mais en même temps, il y a Corvus Corax au Wacken, et le Brutal Assault tout comme le Metalcamp seront sûrement costauds niveau programmation.

Plus que financier, l'obstacle majeur à l'organisation de nos pèlerinages d'été sera professionnel puisque je dois me trouver un chantier de fouilles. J'ai déjà envoyé 16 mails, et eu 9 réponses positives. Je suis contente. J'ai poussé le culot jusqu'à faire une demande pour la grotte de Tautavel. Puis plusieurs pour des sites en Bretagne, soit médiéval soit âge du Fer. Dont un sur l'île d'Ouessant, ce serait le pied..

Pour rester dans les concerts alléchants, mais far away, VNV Nation le 12 Décembre à Belgrade ( Serbie ). J'y serai bien allée, surtout que j'ai ma tantine maternelle là bas, mais ça tombe en plein avant ma semaine de partiels. Et puis de toute façon, je suis fauchée en ce moment. Dommage.

Voilà, j'ai fini de geindre. Et de dévoiler où risque de passer la totalité de mon budget loisir de l'année, cf. mon paternel qui voit toujours les concerts de métal comme des soirées à cinquante euros minimum.

Vous avez du voir le petit logo du copain Gogole ( paye tes geeks de base qui s'informent via un moteur de recherche ) pour célébrer la confirmation récente de présence d'eau en grande quantité sur la Lune. C'est marrant. Tout le monde va se lancer activement dans la conquête spatiale, je suppose. On verra peut être fleurir d'ici un demi-siècle des complexes hôteliers sur l'astre d'Hécate. Ou des projets encore plus farfelus, peut être même complètement foireux. Je suis curieuse, et à la fois très inquiète, à l'idée de ce que deviendra ce monde dans les décennies, les siècles à venir, une fois qu'on aura souillé tout l'Univers..

# Enviado el domingo 15 de noviembre de 2009 12:53

Modificado el miércoles 18 de noviembre de 2009 11:02

Cinéma : 2012.

Cinéma : 2012.

Je suppose que beaucoup ont déjà entendu parler de ce film. Si ce n'est pas le cas, il s'agit donc de la retranscription à l'écran de la fin du monde [ rien que ça ] annoncée, selon le calendrier Maya, le 21 Décembre 2012. D'ailleurs, la date n'est mentionnée qu'une seule fois dans le film, et finalement, que l'Apocalypse ait eu lieu ce jour là ou non, on en sait fichtrement rien.

Le film débute de manière un peu maladroite. On sait qu'aux environs de notre époque actuelle, les choses se gâtent sérieusement d'un point de vue environnemental / géologique, que les scientifiques le remarquent rapidement et qu'il y a une prise de conscience au sein du gouvernement qui engendre un projet gardé secret. Pas de phénomènes particuliers qui pourraient annoncer le chamboulement à venir aux yeux de tous mis à part un suicide collectif , ça reste purement scientifique. Le film brûle facilement les étapes : 2009, 2010, 2011,.. et se contente de quelques scènes furtives [ sur plus de deux plombes et demi de film ] où l'on nous présente le scientifique plus ou moins protagoniste principal du scénario et le contexte dans lequel il travaille, en vue du fameux projet.

Le moment arrive où le héro niaisouille de l'histoire fait son apparition. Un gars qu'on sait pas exactement d'où il sort et ce qu'il fait, mais on sait qu'il côtoie des personnalités importantes du domaine politique, et qu'il a des gamins qui vivent avec son ex-femme [ qu'il aime toujours et qui va être un soutient dans les épreuves bla bla bla, le discours mielleux habituel des films du genre ] Son arrivée dans le scénario se fait via un voyage à Yellowstone où il est censé emmener ses gamins en vacances. Bref, je vais pas vous narrer chaque détail, mais en gros à partir de là l'histoire est plus ou moins centrée sur cette famille. Mais ce qui est bien, c'est qu'il y a une foule de personnages qui gravitent autour de cette famille, des personnages qui n'ont parfois aucun rapport mais qui se trouvent inévitablement entraînés dans le chaos général. J'ai particulièrement aimé l'espèce de vieil hippie farfelu reclus dans sa caravane en plein parc de Yellowstone qui anime une chaîne de radio en évoquant avec cynisme les évènements qui se mettent en place. A savoir les cataclysmes, qui commencent à se révéler au grand jour alors que le gouvernement se rend compte qu'il dispose de moins de temps que prévu pour mener à bien l'opération.

Quant à ces catastrophes, parce que, oui, il ne faut pas s'attendre à autre chose, C'EST un film purement catastrophique et qui joue un maximum sur le visuel, elles sont vachement bien foutues. Les séismes se ressentent jusque dans les enceintes de la salle, les fissures et soulèvements de terrains sont très réalistes et les passages inondations / tsunamis sont carrément glauques. Enfin, personnellement quand j'ai vu la bande annonce avec l'eau qui recouvre l'Himalaya, au ralentit, j'étais déjà mal à l'aise. J'ai du mal avec la flotte. Donc finalement, c'était assez jouissif de voir les villes ravagées en un rien de temps jusqu'au moindre petit fragment de verre de gratte-ciel, le parc de Yellowstone se transformer en terre de feu enragée, etc. Dame Nature qui reprend ses droits, quoi.

Et c'est là que ça se complique, et que ça devient complètement surréaliste. Le papa-poule-super-héro et sa petite tribu tentent d'échapper à la revanche des éléments [ oui parce que, lui, il est au courant avant tout le reste de la population ], n'hésitant pas à se lancer dans une course contre la montre et ce à bord d'une voiture malmenée ou encore d'un petit avion qui se fraye un passage à travers explosions & Co. Ça donnait un drôle de mélange, entre le style navrant de la lignée des Taxi et les films crash-crash-boom-boom catastrophiques des américains. Mieux encore, on découvre que le fameux projet secret est en fait une série d'espèces de vaisseaux Stargate / navires de guerre / bunkers construits en fourbe dans une zone montagneuse de Chine grâce à des pseudo financements de gens aisés assurés d'avoir leur ticket à bord lorsque la Fin sera venue. Et là ça vire très science-fiction. Surtout quand on précise que ces merveilles technologiques peuvent contenir, en plus de ceux ayant participé au financement, un certain nombre d'individus et d'êtres vivants sélectionnés selon leur génotype et leur valeur intellectuelle pour permettre à l'espèce humaine de survivre. Une sorte d'élite pour refaire le monde, en fait.

Et bien sûr la petite famille, comme le reste de la populasse, ne fait pas partie du voyage et va entreprendre un grand périple aérien, accompagnée d'autres personnages, jusqu'à atteindre les engins. Avec des tas de péripéties tout à fait rocambolesques, en frôlant la mort moult fois, avec un d'eux qui y passe de temps à autres pour faire larmoyer un peu. La fin est comme toujours un exploit à la seconde près [ parce qu'il y a aussi des embûches à bord des navires ] et dégoulinante de bons sentiments et de scènes moralisatrices à la nous, ensemble, unis, bla bla bla. Malgré les petits clichés et déjà-vus des films du genre, je recommande pour les effets spéciaux, et pour l'aspect comique du fait de l'exagération volontaire des choses. Ah et, ironie du sort, le seul endroit sur Terre qui n'est pas concerné dans l'histoire se trouve être l'Afrique qui devient alors la nouvelle terre d'accueil de l'être humain. Pour une fois qu'ils s'en prennent pas plein la gueule avant tout le monde !

Mais l'histoire ne dit pas s'ils en reviendront au temps de la traite des noirs, ni si la capitale de la Somalie se retrouvera ultérieurement envahie de buildings et de MacDo'. To be continued..

# Enviado el viernes 13 de noviembre de 2009 15:56

Mythe d'émergence des Navajo.

" Au commencement était le Premier Monde, ou Monde Noir. Cette terre obscure avait quatre coins, chacun marqué par une colonne de nuages respectivement noire, blanche, bleue et jaune. Les nuages noirs et blancs s'unirent à l'angle nord-est pour engendrer Premier Homme ; au sud-ouest, les nuages bleus et jaunes formèrent Première Femme. Puis, soufflant par-dessus deux épis de maïs, un vent blanc insuffla la vie à Premier Homme et à Première Femme. Leurs descendants, appelés Peuple de l'Air, n'avaient à l'origine aucune forme définie. Bientôt, ils commencèrent à se quereller et à se lasser du monde qu'ils habitaient, qu'ils quittèrent pour s'élever jusqu'au Deuxième Monde.

Parvenus au Deuxième Monde, ou Monde Bleu, ils s'estimèrent tout aussi insatisfaits que précédemment. Comme dans le Premier Monde, ressentiment et discorde ne tardèrent pas à régner parmi eux, et Premier Homme jugea qu'il leur fallait quitter ce monde pour gagner le suivant. Avec une oreille-de-mer, de la nacre, de la turquoise et du jais, il fabriqua un bâton qui guida son peuple jusqu'au Troisième Monde, ou Monde Jaune. Mais les Hommes n'y trouvèrent pas non plus le bonheur, leurs m½urs pernicieuses engendrant la misère. C'est alors qu'un déluge vint détruire ce monde. Premier Homme voulut créer une haute terre pour sauver son peuple et érigea une montagne. Il y planta un cèdre, un pin et des roseaux qui permirent aux Hommes de gagner le Quatrième Monde, ou Monde étincelant.

A leur arrivée dans le Quatrième Monde, les premiers Hommes tinrent une cérémonie de la Voie de la Bénédiction et élevèrent la première hutte de sudation, à des fins de méditation et de guérison. Ils rapportèrent de la terre du Troisième Monde pour dresser des montagnes sacrées. Premier Homme bâtit des maisons pour son peuple, et plaça le soleil et la lune dans le ciel pour créer le jour et la nuit. Il reçut l'aide des divinités du Premier Monde : alors que Dieu Noir voulait disposer avec soin les étoiles dans le ciel, Coyote s'impatienta de sa lenteur et les dispersa à la hâte. Enfin, les Hommes connurent bonheur et prospérité. "


Si seulement ils avaient su qu'on les prendrait autant pour des imbéciles à l'heure d'aujourd'hui..

Et pourtant, nous aurions tellement à apprendre de ces gens.


[ Ce weekend. Chemin recouvert de ronces. ]

Mythe d'émergence des Navajo.

# Enviado el jueves 12 de noviembre de 2009 15:45

" Endless forests, lakes of water dark and deep ; Misty mountains, where giants sleep. "

Reviendue de mon petit weekend reposant à la campagne.

Le voyage du Vendredi soir a encore une fois été plutôt mouvementé, alors que nous étions partis dans les temps. La légendaire ponctualité des tramways de Lyon nous a amené à courir comme des dératés pour sauter dans le train au dernier moment. Grr. Le concert des Fatals Picards était excellent. Ils étaient très en forme et les morceaux étaient, je trouve, mieux joués que lors du concert du Transbo'. Même le frangin a trouvé ça sympa à voir en live. La setlist était légèrement différente, mais tous les clichés étaient au rendez-vous.

Le Samedi a été placé sous le signe de l'oisiveté. Le déjeuner s'est terminé vers 15h. Le temps de boire une tisane en compagnie du paternel, d'aller faire des réserves au rayon henné de mon magasin turc fétiche et nous voilà en route pour Chambles. La température y est largement plus basse que sur Saint Etienne, il gèle systématiquement depuis un moment déjà. C'est donc une délicieuse fraîcheur qui nous a accompagné durant la nuit. Ils ont prévu de la neige demain là haut. Quelle chance ! =(

Aujourd'hui, journée un peu plus active, nous sommes partis à la chasse aux gens mignons. La pluie de la veille et la rosée du matin accentuaientt davantage l'odeur de sous-bois et de végétaux en décomposition. La forêt était superbe. Du doré, du rouge vif, du vert bleuté, du brun profond.. C'est un vrai régal pour les pupilles, et également pour les papilles puisque nous avons trouvé quelques girolles dissimulées sous les feuilles mortes. Au gré de nos errances, on est tombés sur une petite maison en pierre perdue au milieu des sapins. Les ruines disparaissaient sous les feuilles multicolores et les ronces. Je veux bien quelque chose de similaire moi, comme maison de vacances..

En fait, tout m'irait. Pourvu qu'il n'y ai pas d'immeubles grands comme la Tour de Babel. Pourvu que je renifle les effluves de choses autres que les déjections canines et l'urine qui sèche contre un mur. Pourvu qu'il n'y ai pas de voisins qui prennent leur douche à 4h du mat', ni de baltringues en train de siffler tout vagin sur pattes qui passe, ni de conducteurs excités du klaxon. Enfin bref, pas de lieu de vacances à la Cap d'Agde et autres zones balnéaires dégoûtantes et ennuyeuses après lesquelles la majorité de ce pays se rue.

La minette n'a pas trop causé de cataclysmes à la maison. Par contre, c'est toujours le même scandale lorsque l'on rentre. Le crabe a aussi l'air d'avoir supporté son premier weekend seul. Quant à Odin, tant qu'il y a de la bouffe, tout va bien dans le meilleur des mondes. IIs sont pas chiants, c'est chouette.

Bon allez, ma petite pile de livres fraîchement achetés me rappelle à la réalité. J'ai encore pleiiiin de boulot pour cette semaine, et j'ai un nouvel exposé qui se met en place. Argh. Fuyez, pauvres fous !

[ Quelques feuilles mortes de cet après-midi. ]
" Endless forests, lakes of water dark and deep ; Misty mountains, where giants sleep. "

# Enviado el domingo 08 de noviembre de 2009 17:00